La palette, assez caractéristique du peintre, emprunte des tons plutôt froids de bleus, verts, gris, sur un fond frotté de jaune et de vert. Les carnations elles-mêmes sont retouchées de petites touches hachurées de jaune-verdâtre.
Beaucoup de bleu (évocation du monde ouvrier ?), et de gris colorés donnent un ton triste et recueilli à la scène. Le jaune (ceinture + pain) et le vert se répondent, ils constituent les tons les plus vifs du tableau.
Touche
Ici la touche est large, longue et influence les formes des personnages longilignes.